En 2024, nous avons regardé nos propres journées. Quinze onglets ouverts. Six outils de suivi abandonnés. Un tableur qu'on mettait à jour le dimanche soir, quand on se souvenait. Des minuteurs lancés en panique avant une réunion, oubliés pendant trois jours, retrouvés par hasard. Des factures envoyées en retard, avec des chiffres qui ne correspondaient plus à ce qu'on avait vraiment fait.
Ce n'était pas un problème de discipline. C'était un problème d'outils. Les logiciels qu'on utilisait nous demandaient de penser comme eux — en blocs de 15 minutes, en codes de projets, en rapports hebdomadaires formatés pour des gestionnaires qu'on n'avait pas. Ils nous demandaient d'être comptable le matin, pigiste l'après-midi, et surveillant de nous-mêmes le soir.
On a construit Sablio parce qu'on voulait travailler autrement. Moins, pas plus. Avec des outils qui nous respectent au lieu de nous surveiller.
« Un logiciel qui mesure ton temps devrait te rendre plus libre, pas te transformer en machine à justifier. »
Le temps n'est pas une ressource.
C'est une vie. Quand tu notes trois heures sur un projet, tu notes trois heures de ta vie. On refuse de traiter ces heures comme des lignes dans un tableur. Chaque bloc de temps dans Sablio porte un contexte : ce que tu as fait, pour qui, avec quelle intention. Parce qu'après coup, seul le contexte compte.
La surveillance n'est pas la gestion.
Les logiciels qui prennent des captures d'écran, qui comptent les frappes au clavier, qui alertent ton patron quand tu fais une pause — ce ne sont pas des outils de travail. Ce sont des outils de méfiance. Sablio ne fera pas ça, et ne le fera pas même si un client plus gros que nous nous le demande. C'est pourquoi notre carnet d'atelier — la petite mémoire qui te rappelle les grains oubliés — reste toujours sur ta machine : rien ne sort, purge à 14 jours, tu le coupes d'un clic.
La simplicité est un acte politique.
Dans un monde où chaque app veut devenir une plateforme, où chaque fonction en appelle trois autres, rester simple est une discipline. On refuse les features qui rendent l'app plus impressionnante sur une page de marketing mais plus lourde à utiliser. Moins d'options bien choisies. Plus d'air autour.
Le respect se voit dans les détails.
La police qui ne fatigue pas les yeux à 22 h. La facture qui s'exporte proprement sans qu'on ait à nettoyer le PDF. Le bouton « tout supprimer » qui fonctionne vraiment. Les e-mails qu'on ne t'envoie pas. Le prix honnête, sans piège de renouvellement. Le respect n'est pas une valeur affichée ; c'est une somme de choix quotidiens.
Ce qu'on te promet.
- —1
Tu gardes tes données. Toujours. On les exporte, on les supprime, on ne les vend pas.
- —2
On reste hébergés au Québec. Pas « en Amérique du Nord ». Au Québec.
- —3
On préfère perdre un client que perdre notre posture.
- —4
Si un jour on se vend à une grande entreprise qui change ces règles, on le dira avant, et on te remboursera.
Merci de nous avoir lus. Et merci de choisir un outil qui ne se presse pas.
Si ça te parle, viens travailler avec nous.
On ouvre l'accès par petites vagues. Pas de file virtuelle à doubler, pas de pousse au renouvellement.